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Nicolas Stival pour 20 minutes

 

Ligue1

On entend déjà les remarques perfides suite à cet article, si jamais dans quelques semaines le TFC quitte l’élite après 15 années de présence continue. Bien sûr,l’actuel 17e de Ligue 1 reste sur sept matchs sans victoire. Oui, les dernières prestations de l’équipe de Michaël Debève, contre Strasbourg (2-2) puis à Lyon (2-0), étaient à peu près aussi digestes que des tripes au saindoux. Des cadres comme Issa Diop ou Max-Alain Gradel marquent le pas. Mais non, les Violets ne devraient pas descendre. Voici pourquoi.


Un calendrier plus favorable que celui de ses rivaux

Quatre matchs au Stadium : Dijon, Angers, Lille et Guingamp. Trois déplacements : Caen, Rennes et Bordeaux. On a déjà vu des agendas plus redoutables au moment d’aborder les sept dernières journées de championnat. Légèrement distancé par Strasbourg (16e, 33 points), le TFC (30 points) fait figure de privilégié par rapport à Troyes (18e et barragiste virtuel, 29 points), qui sortira quatre fois, notamment à Saint-Etienne, Lyon et Montpellier, pour trois réceptions, dont celles de Marseille et de Monaco…

Lille (19e, 28 points) prendra également l’air à quatre reprises, à Bordeaux, Marseille, Toulouse donc et Saint-Etienne. Coton… La lanterne rouge messine, bien qu’accrocheuse, semble larguée avec ses 22 points, soit huit de retard sur le TFC. Et elle accueille Lyon, dimanche à Saint-Symphorien.

Un poil plus haut, les calendriers de Caen (14e, 35 points) et surtout d'Amiens (15e, 34) donnent aussi de l’espoir aux Toulousains. Le promu picard doit encore aller à Lyon, Monaco et Marseille, sans oublier de recevoir le PSG.


Toulouse n’avance pas ? Ses concurrents non plus

L’effet Debève n’aura pas duré très longtemps sur le plan comptable. Après les deux victoires initiales à Nice (0-1) et contre Troyes (1-0), le remplaçant de Pascal Dupraz a enregistré quatre nuls et trois défaites. Pourtant, le TFC n’est pas encore retombé dans une zone rouge qu’il a quittée début février. Logique, vu que ses compagnons de galère avancent également au rythme d’un gastéropode épuisé. Sur les sept dernières journées, Troyes et Metz comptent quatre points, comme Toulouse, alors que Lille fait encore pire (trois unités).


Une relative sérénité

Bien sûr, les supporters violets n’apprécient pas de voir leur équipe jouer le maintien pour la troisième fois en quatre saisons. Mais l’atmosphère n’est pas à la fronde, comme l’avait prouvé le défilé chaleureux organisé avant la venue de Marseille (1-2, le 11 mars).

Rien à voir avec les fans lillois, qui ont envahi la pelouse du stade Pierre-Mauroy le 10 mars à l’issue du nul contre Montpellier (1-1). Battu par Amiens dans une enceinte à huis clos, en proie à des remous internes, ce Losc post-Bielsa n’est pas bâti pour frayer dans les bas-fonds, puisqu’il avait budgété une cinquième place.

Les finances du club nordiste, rétrogradé en L2 à titre conservatoire, posent autant de questions que son niveau sportif. Même si certains joueurs peu utilisés traînent leur spleen (Toivonen ou Durmaz notamment), Toulouse semble dans de meilleures dispositions pour jouer sa survie.

Surtout qu’avec la formule en place depuis la saison dernière, il n’y a plus que deux descentes directes, plus un barrage L1-L2. Le TFC a déjà joué, et sauvé sa peau dans ces matchs aller-retour, à une autre époque. En mai 1991, il avait maté Lens (4-0) au Stadium, avant de chuter sans conséquence à Bollaert (1-0). Debève avait marqué, comme le très chevelu « Jeff » Hernandez, le papa de Lucas et Théo, auteur d’un doublé.

 

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