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Pa. D. pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Le plein dans un stade vide. Avec 3 buts marqués (à l'extérieur, oui rappelons-le, même si forcément ça ne saute pas aux yeux), sans en encaisser un seul, les protégés de Mika Debève ont rempli leur mission. Et devraient avoir quelques nuits moins agitées d'ici ce week-end et un retour qui s'annonce de facto sous les meilleurs auspices qui soient.

Sur terrain neutre, face à une Ligue 2 privée de son entraîneur plus de trois pièces-maîtresses et bénéficiant d'un jour de récupération en moins avec, de surcroît, 120 minutes et une séance de tirs au but dans les pattes…

C'était peut-être couru d'a-vance, avanceront certains, vu que sur le papier le bras de fer était manifestement déséquilibré, n'empêche que les Téfécistes l'ont fait. Sans trembler. En tâtonnant il est vrai une mi-temps ou pas loin (premier but dans le temps additionnel). En affichant, en revanche sans discussion possible, leur supériorité après le repos.

Grâce à leurs individualités.

Samedi, c'était du gauche ; hier, du droit. Face à Guingamp, c'était après une chevauchée de 40m ; contre Ajaccio, sur phase arrêtée. Max Gradel, comme il est floqué sur son maillot, aura ouvert le score lors de la dernière journée de Championnat et au cours de la première manche des barrages. Et si le Tef composte, logiquement, son ticket L1 ce dimanche à la maison, il pourra lui offrir une stèle place du Capitole ou, à tout le moins, il lui doit une sacrée chandelle. Cet été le recrutement du joueur de Bournemouth avait été le dernier après celui d'Imbula, mais «MAG» a souvent été le premier à se mettre en évidence tout au long de la saison. Le conserver, au passage, serait une riche idée…

Gradel, Imbula, Durmaz : trio gagnant. Hier soir à l'instar de samedi dernier, les artistes associés ont assuré et assumé. Leur statut et leurs responsabilités. Il le fallait, la survie du club en dépendait. Encore devaient-ils passer aux actes… Max-Alain Gradel le «match winner », Giannelli Imbula le donneur de tempo, Jimmy Durmaz le feu-follet : l'entraîneur comptait sur son trio d'animateurs pour sortir l'équipe de l'ornière. Il le martèle depuis sa prise de fonctions. «Les joueurs prêtés (Gradel et Imbula) sont de vrais professionnels, dixit Michaël Debève, je n'ai aucun doute sur leur implication. Max, on connaît sa capacité à faire des différences dans les un-contre-un puis il est très fort dans la zone de finition ; quant à Gian', il complète idéalement notre entrejeu avec sa capacité à garder les ballons ou casser les lignes.»

Et l'ami Jimmy ? «Lorsqu'il est à ce niveau sur son côté, ça nous rend la partie plus facile.»


Arcade fraturée pour Jullien ?

On n'oubliera pas la défense, solide mais pas trop inquiétée non plus. Avec une mention spéciale pour le guerrier du soir : Christopher Jullien. Ouvert sérieusement à l'arcade droite à la demi-heure dans un choc tête contre tête avec le costaud Maazou, l'ancien Dijonnais a te-nu sa place jusqu'au terme –malgré une suspicion de fracture ! Et aura même marqué le but du break en véritable N°9.

Voilà. Rendez-vous donc dimanche pour clore cette saison de tous les tracas. Et poursuivre en élite – avec ou sans Debève. C'est la question. «Une fois l'équipe maintenue, répond l'intéressé, j'aurai une discussion avec le président.»


Le chiffre : 3-0

plus grosse > victoire. de la saison du Téfécé toutes compétitions confondues.


Ils ont dit…

Michaël Debève : «Je suis très satisfait de ce que les joueurs ont produit. Ils ont été sérieux, appliqués et patients également. On a été récompensés sur les coups de pied arrêtés ; ce qui nous a rendus le match facile. J'ai aussi apprécié notre arrière-garde qui n'aura concédé aucune situation favorable à cette formation ajaccienne.

Est-ce que c'est plié ? Il faut toujours rester prudent au football. Ce qui est sûr, par contre, c'est que l'on aspire à gagner la seconde rencontre pour finir sur une bonne note chez nous. Nos supporters le méritent bien… Le huis-clos ? On entendait un peu tout le monde parler… Les joueurs ont fait abstraction de ce contexte pour faire le métier.»

Olivier Pantaloni : «On ne va pas se mentir, cela va être très compliqué de renverser la tendance au Stadium de Toulouse. Surtout qu'on a encore perdu deux joueurs ce soir (Leca et Gimbert, touché au mollet). L'on va essayer de montrer le meilleur visage possible et, ainsi, terminer cette saison extraordinaire la tête haute. Ce dernier match (sic) aurait dû être un moment fabuleux… Mais les joueurs m'ont vraiment épaté toute l'année.»

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