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Rafik Benbagdad pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Les barrages, il connaît. En 1991, face à Lens, aux côtés de Mika Debève justement, Anthony Bancarel a sauvé sa tête et celle de son équipe. Aujourd'hui, il fait toujours partie de l'aventure TFC en étant à la tête des U17.

 

Qu'avez-vous pensé de ce match aller à La Mosson ?

C'est une victoire normale. Le niveau est clairement supérieur de notre côté. Ajaccio n'est pas trop faible, mais pas assez fort pour affronter une équipe comme la nôtre. Et il faut dire que tous les paramètres du week-end ont joué en notre faveur. l'ACA avait un jour de récupération en moins, avec une rencontre qui se prolonge jusqu'aux penalties et la tension nerveuse qui en découle. Et puis nous sommes aussi plus rodés au niveau de ces matches couperets. Depuis une dizaine de matches c'est la même configuration, toutes les rencontres sont décisives. Et celui-là encore plus. Pour moi il n'y a pas eu photo. C'est d'ailleurs significatif quand tu arrives à concrétiser les coups de pied arrêtés.

Comment avez-vous trouvé Toulouse ? Trois buts dans un match, ça n'était pas arrivé depuis longtemps.

Dans la globalité c'était un bon match. On aurait pu marquer plus rapidement, mais au début on était crispé, on avait du mal à se libérer. Mais c'est symptomatique de la saison, on sait très bien que l'on n'a pas été très régulier. On a été complet et je trouve que le match était maîtrisé. C'est bien d'avoir marqué trois buts.

Vous dîtes «on a été complet». Qu'est-ce qui a manqué toute la saison alors pour voir ce Toulouse-là ?

C'est difficile à dire, parce que je ne suis pas au quotidien avec les joueurs. Mais ce qu'il y a de positif sur ce barrage aller, c'est que les joueurs ont pris leur destin en main. Et ça a marché. Il faut tirer des enseignements de la saison qui vient de se passer, mais il faut aller de l'avant. Ressasser le passé n'est pas la meilleure des choses. C'est vrai que tout le monde nous disait que l'on avait un très bon effectif, un des meilleurs depuis longtemps au Tef. Certaines choses ont du mal à s'expliquer.

Que faut-il faire pour le match retour ? Gérer ou finir sur un match de folie ?

Quand un joueur est sur le terrain, c'est pour donner le meilleur de lui-même. Bien sûr que l'on aimerait voir beaucoup de buts, mais il ne faut pas jouer contre-nature non plus. On a vu qu'en étant solide, on sait faire la différence. Il faut surtout empêcher Ajaccio de marquer rapidement, et garder la main sur le ballon. Les pousser à la faute. Rien n'est gagné d'avance, mais pour qu'ils marquent quatre buts au Stadium, va falloir se lever de bonne heure. Ce n'est pas arrivé depuis longtemps non plus.

Toulouse a le niveau pour rester en Ligue 1 ?

Évidemment. Il y a plusieurs équipes qui pouvaient jouer ce barrage. Il se trouve que c'est nous, parce que nous sommes passés à côté de quelques matches qui étaient vraiment à notre portée. La saison se joue là. Bien sûr que l'on a le niveau Ligue 1.

Avec le Tef vous étiez en barrage aussi en 1991 face à Lens. Comment on se prépare pour ces matches ?

Pour les joueurs, il faut réussir à tourner la page, arrêter de penser à la saison et à ce qui peut laisser des regrets. Il faut se dire que c'est une autre aventure, une autre compétition, et faire abstraction de la peur que tu as eue toute la saison. L'équipe de Ligue 1 est forcément sur une phase descendante, tandis que son adversaire est porté par une saison réussie. Donc c'est surtout dans la tête qu'il faut faire le vide. Ce qu'ont très bien fait les Toulousains. Dès lundi, j'ai vu des joueurs très sereins, sûrs d'eux, décontractés. Je crois également que la victoire face à Guingamp a aussi rassuré l'équipe sur sa capacité à gagner des matches importants.

Vous aussi vous avez un match très important samedi (N.D.L.R. : demi-finale du championnat de France U17, aujourd'hui) ?

Oui, on joue contre Troyes, à Brive. Il y a quatre ans nous étions en quart de finale, et l'année suivante en demi. Les joueurs se sentent bien et veulent confirmer leur belle saison en championnat et la belle victoire face à Lyon (5-0 en quart de finale). On arrive souvent à imposer notre jeu offensif et ça va être une belle expérience.


Cahuzac absent

Hier matin en conférence de presse, le coach du Tef a confirmé que Yannick Cahuzac, qui se remet de sa blessure aux adducteurs, sera absent demain soir.

Andy Delort, qui s'est légèrement blessé à la cheville et Firmin Mubele touché au mollet sont quant à eux incertains.

En revanche, Christopher Jullien, après ses huit points de suture à l'arcade et une petite fracture du nez lors d'un choc avec Maazou au match aller, va bien et pourra tenir sa place.

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