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Jean-Noël Gros pour La Dépêche du Midi

 

TFC

La convention entre la Métropole et le TFC, dont le principe a été voté hier, fixera les conditions d'utilisation du Stadium, y compris le cadre du «naming».

Le nom d'une entreprise sera-t-il un jour accolé à celui du Stadium, à l'image de l'Orange Vélodrome, à Marseille? C'est possible. Les élus de Toulouse Métropole, propriétaire des lieux, et le TFC, le club résident, ont en tout cas officiellement défini les contours de ce qu'on appelle le «naming» et qui est la promesse, pour l'un comme pour l'autre, de rentrées financières. Le cadre de cette nouvelle pratique figure dans la convention qui devrait être signée au plus tard à la rentrée entre les deux partenaires qui, aujourd'hui, sont parvenus à un accord sur l'essentiel, c'est-à-dire, au-delà du naming, sur les conditions de la location du terrain et de toutes ses annexes d'un côté et les investissements de l'autre.


Rabais en Ligue 2

Hier, une première étape a été franchie avec le vote par l'assemblée des élus du montant de la redevance annuelle qui passe de 200 000 € à 1, 624 M€. Le TFC, qui bénéficiait d'un loyer faible, devra débourser huit fois plus à compter du 1er janvier 2020. La Métropole lui accordera un rabais de 50% si jamais il descendait en ligne 2.

Le reste de la convention n'a pas été dévoilé. Côté naming, elle prévoit, selon nos informations, une clé de répartition de l'argent perçu : de l'ordre de 80% pour celui qui trouve le sponsor. Si un montant de quelque 800 000 € est espéré, c'est, selon un élu, une estimation au vu de ce qui se pratique ailleurs. Une estimation qui ne figurerait pas dans la convention. Le TFC serait, toujours selon ce texte, en première ligne dans cette recherche. Enfin, il est précisé que le nom qui sera associé à celui du Stadium devra faire l'objet d'un accord avec la Métropole.

Ce choix promet bien des discussions entre élus. Pour Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, «ça ne peut évidemment pas être n'importe quoi.» Son prédécesseur, Pierre Cohen (Génération.s), veut un nom «qui ait du sens.» Ce qui, pour lui, n'est pas le cas d'Airbus «déjà connu et déjà toulousain». Une position qui revient à fermer la porte à toute entreprise. François Briançon (PS) est pour un «naming» qui fait écho à «l'histoire économique ou industrielle de la métropole» et exclut «un investisseur étranger», tel «une compagnie aérienne». Antoine Maurice (EELV) juge, lui, «inacceptable de donner le nom d'un partenaire privé à un équipement public». Les Verts, qui étaient contre la rénovation du Stadium, posent la question du financement de cet équipement. Et Pierre Lacaze (PCF) a lui du mal «à s'identifier au nom d'une entreprise».


Le chiffre : 1, 624

million> Redevance. Pour l'utilisation du Stadium et de ses annexes, le TFC devra débourser 1 624 000 € par an à compter du 1er janvier 2020, contre 200 000 € aujourd'hui.

 

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