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T.F. pour La Dépêche du Midi

 

Interview

Déçu, on imagine, d'avoir terminé dernier avec la Suisse du «Final Four» de la 1re Ligue des nations.

Bien sûr. On aurait espéré mieux, cependant cela reste une belle participation.

Vous loupez le coche en demie, non ?

Le Portugal était pays-hôte, il allait tout mettre en œuvre pour gagner. On a perdu contre les vainqueurs, mérite à eux !

Même si vous n'avez personnellement pas disputé une seule minute…

J'aurais aimé aider les collègues ; maintenant, c'est le coach qui choisit et je ne peux que bosser.

Comment ça se passe avec votre «concurrent», le jou-eur de l'AC Milan Rodriguez ?

Pas de souci. C'est la communion de notre équipe nationale qui en fait sa force (21 sél. pour François).

Allons-y : on va vous retrouver où, alors ?…

(rires) Vous le saurez prochainement. J'ai des pistes intéressantes, c'est à moi de les étudier avec mon grand frère (Cyrille Tonye) qui me représente. Voir et discuter de ce que je veux réellement ; prendre mon temps pour choisir le projet qui me convienne. Mais oui, j'ai pas mal de sollicitations.

D'où ?

Je ne citerai pas de clubs, je n'ai pas envie de froisser…

Les pays au moins…

Espagne, France, Angleterre, Croatie, Allemagne et Turquie.

De la D1 partout ?

Oui. Plus de la D2 anglaise.

Quels sont vos critères ?

Sportifs avant tout, sans – il ne faut pas se mentir – négliger l'aspect financier.

Avec le TFC, vous n'avez pas réussi à vous entendre.

Effectivement. Même si c'é- tait une bonne offre de Tou-louse. J'avais aussi envie, je crois, de découvrir autre chose après ce long bail. Le Tef m'a beaucoup apporté or je lui ai également beaucoup donné. La ville est sympa, je l'ai appréciée ; je suis juste malheureux de la fin de l'histoire. Après, est-ce que mon refus de prolonger (à la trêve hivernale, ndlr) a joué dans le fait d'avoir été très peu utilisé en 2019 (405min) ? Je ne peux pas le confirmer. En tout cas, Toulouse a commencé à prendre ses dispositions pour l'avenir.

Quel message, donc, voulez-vous envoyer aux supporters ?

Merci, simplement. Mon cœur restera toulousain. J'y ai beaucoup appris et grandi, je répète.

Surtout que vous étiez arrivé dans le quasi-anonymat…

Exactement, été 2013.

Et vous repartez en tant que valeur sûre de L1 !

Aussi.

Votre meilleur souvenir ?

Le maintien avec Pascal Dupraz. Côté émotions, ce fut un pic… Le public était en transe. Moment inoubliable.

Le Toulousain le plus doué avec qui vous ayez évolué ?

Pour moi, mon ami Ben Yedder ; plus Oscar Trejo avec sa palette de qualités.

Quid de vos affinités ?

Wissam justement, Bodiger, Sanogo, Sangaré ; je m'entends bien avec tout le monde.

De l'extérieur, on a l'impression que vous êtes le bon

copain de vestiaire ?

Je ne suis pas quelqu'un qui se prend la tête. Je ne suis pas trop naïf non plus. J'apprécie les gens ; du moment qu'on me respecte, je rends la monnaie de la pièce.

Casanova, Arribagé, Dupraz, Debève : vous avez connu quatre entraîneurs.

J'ai beaucoup aimé travailler avec Pascal Dupraz : c'est une personne très franche – ce qui est rare dans notre milieu –, il ne mâche pas ses mots, il n'a pas peur de heurter. Je n'oublie pas Alain Casanova qui m'a permis de venir ici, c'est lui aussi qui m'a essayé central dans une défense à 3. Même si ce n'est un secret pour personne que mon poste de prédilection est latéral. Toulouse m'a beaucoup fait travailler défensivement… jusqu'à me réfréner offensivement. Un regret.

Le meilleur arrière gauche

de tous les temps ?

Marcelo. J'ai toujours apprécié son jeu et son aisance technique.

Et actuellement ?

Il n'y en a pas vraiment un qui se détache réellement. Sinon Jordi Alba du Barça est fort, Andrew Robertson a fait une très belle saison en remportant la Ligue des champions avec Liverpool.

On boucle la boucle : comment envisagez-vous la suite de votre carrière ?

J'ai atteint une certaine maturité mais je pense que je peux encore progresser. Le foot, c'est la formation continue !
Comme prévu, l'avant-centre grec ouvre le marché téféciste dans le sens des arrivées.
Koulouris, premier de cordée

Le Toulouse Football-Club tient sa première recrue pour la saison 2019-2020. Comme nous vous l'avions annoncé dans la semaine, les Violets ont officialisé hier après-midi la signature de l'attaquant Efthymios Koulouris, 23 ans (1,84 m, 82 kg), qui s'est engagé pour les 4 prochaines saisons. Il devient le premier Grec de l'histoire à porter les couleurs du club.
Une offre revue à la hausse

Après avoir vu une première offre à hauteur d'un million d'euros, plus un en bonus, refusée par le PAOK Salonique, le TFC est revenu à la charge, et a trouvé un terrain d'entente avec le club grec, qui a accepté de céder son joueur – selon nos informations – pour 3,5 millions d'euros (plus bonus jusqu'à 4 millions), et un pourcentage à la revente estimé à 15 %.

En s'offrant Koulouris, le Tef s'attache les services du meilleur buteur de la dernière saison de Super League grecque (19 réalisations), performance réalisée avec le maillot du club d'Atromitos (banlieue d'Athènes) où il était prêté, et avec lequel il a terminé 4e du championnat.

Toutes compétitions confondues, en 35 rencontres, le buteur a fait trembler les filets à 25 reprises. Une vraie révélation, et une trajectoire ascendante, accomplie loin de son club formateur, le PAOK. Pépite du Centre de formation, Koulouris n'aura jamais réussi à s'imposer «chez lui». Le natif de Skydra (à 80 kilomètres de Salonique) aura dû s'exiler pour briller, d'abord à Chypre, à l'Anorthosis (6 buts en 21 matchs) lors de l'exercice 2016-2017, et surtout à l'Atromitos la saison dernière, après un retour manqué à Salonique.

Passé par toutes les équipes nationales de jeunes en Grèce, Efthymios Koulouris a fêté sa première sélection avec les A en mars 2018, et compte aujourd'hui 9 sélections.
Embouteillages devant ?

Courtisé par plusieurs clubs étrangers, notamment en Belgique et en Espagne, Koulouris a finalement opté pour le TFC, qui a avancé la meilleure proposition financière.

Le président Olivier Sadran nous confiait récemment vouloir opérer avec un groupe réduit pour la saison prochaine ; dégraisser donc l'effectif durant l'été, et cibler trois ou quatre recrues, dont un attaquant.

Le voilà.

Maintenant : qui partira, dans un secteur où les Violets comptent aujourd'hui trois attaquants de pointe de métier (Aaron Leya Iseka, Yaya Sanogo et Efthymios Koulouris) ? Reste surtout à découvrir à quelle vitesse pourra s'adapter le nouveau numéro 20 de Toulouse, où aucun de ses compatriotes n'a jamais posé le pied.

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