Menu

Fil de navigation

Recherche

 pour L'Equipe

 

Ligue1

Lorsque nous l’avons joint dimanche en fin d’après-midi, Max-Alain Gradel ne savait pas encore qui de l’AC Ajaccio ou du Havre serait barragiste. Il était loin de se douter que cette première manche se disputerait à huis clos et sur terrain neutre, mais avec le franc-parler qui le caractérise, l’international ivoirien (30 ans, 58 sélections, 10 buts) nous avait fait savoir qu’il était, de toute façon, très loin de ces considérations : « On n’a pas de questions à se poser, ce sont deux finales,avait-il d’abord exposé. Il ne faut pas avoir peur de les jouer. Qu’on nous rentre dedans ou pas, on est des hommes. Il faudra avoir du répondant. »

Pour appuyer son discours et faire fi du contexte, l’attaquant toulousain avait évoqué son passé stéphanois, les derbys vécus contre Lyon mais aussi les déplacements en Corse du temps où il portait le maillot vert (2011-2015). « Je me suis déjà fait insulter et cracher dessus. Mais il faut se mettre au-dessus de tout ça, avait-il éludé. Les mecs ne viennent pas non plus jouer les armes à la main. »

 

La victoire contre Guingamp a rassuré

Sa seule préoccupation concernait le TFC et la bonne attitude à adopter pour ne pas descendre en L 2. À défaut de faire totalement leurs affaires, la victoire obtenue samedi soir face à Guingamp (2-1) a notamment été perçue comme un signal positif. Sur le plan du jeu, d’abord, malgré une nouvelle kyrielle d’occasions manquées en première période : « Mieux vaut tard que jamais, préfère en sourire le meilleur buteur des Violets cette saison (8 buts en L 1). C’est vrai qu’on a péché dans le dernier geste, mais le plus dur, c’est de se créer des occasions. Si on y arrive, c’est qu’on n'est pas loin de la vérité. »

Sur le plan mental, ensuite : alors que Michaël Debève ignorait comment ses joueurs réagiraient au pied du mur, leur capacité à ne pas se laisser gagner par le stress a plutôt rassuré. « De toute façon, pourquoi il faudrait être stressé ? demande Gradel. Si on est stressés parce qu’on joue un match de L1… Il faut avoir confiance en nos qualités et jouer sans pression. C’est un match de foot, on est payés pour ça, alors relax… »

Pour s’en convaincre, les Toulousains pourront s’appuyer sur des «signaux au vert » (Debève) : des jours de préparation au calme ; contrairement à l’ACA, privé de Coutadeur, Selemani, Sainati et de son entraîneur Pantaloni, suspendus, ils se présenteront avec un groupe au complet. «Mais il est hors de question de se baser sur ça, reprend Gradel. Si on n’est pas prêt le jour J, on passera à la trappe. Il ne faut pas se voir plus beau ou plus fort. Ces deux matches, c’est comme le début d’une nouvelle histoire. »

2017 / 2018

CALENDRIER

2017/2018

CLASSEMENT

Suivez l'actualité du TFC

ACTUALITE

2017/2018

EFFECTIF

2018/2019

TRANSFERTS

2017/2018

STATISTIQUES