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Patrick Desprez pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Match-bascule. En cas de défaite les Nantais s'enfonceraient dans la crise, s'ils perdent les Toulousains rentreraient dans le rang. Parfois, le foot est simple…

Avant-derniers avec un seul point d'avance sur la lanterne rouge Guingamp, les hommes du nouvel entraîneur Vahid Halilhodzic n'ont remporté qu'un match : à Strasbourg il y aura bientôt deux mois (3-2, 1er septembre ; 4eJ). Surtout, ont coulé à Bordeaux avant la trêve : 0-3. «J'ai vu des tracteurs contre des TGV» résume d'un trait «coach Vahid».


Programme plus abordable jusqu'à la prochaine trêve

De leur côté les Violets après un départ canon (3es à ce même temps de passage de la 4e joute) se sont un peu essoufflés, n'arrivant plus à regoûter au succès depuis 5 rencontres maintenant. Soit zéro victoire entre les deux coupures internationales. «Bien sûr que ça fait long, déplore Alain Casanova, et qu'on a hâte de regagner à nouveau. L'essence, la vitamine de tout sportif, ça reste les 3 points ! Après, tempère le technicien téféciste, l'on savait également que le calendrier qui nous était offert de mi-septembre à début octobre était relevé. Même si on peut regretter certaines parties où on aurait pu, c'est vrai, obtenir un meilleur résultat.»

Après la série «Monaco, à Angers, Saint-étienne, à Rennes et Nice», place au tronçon «à Nantes, Montpellier, à Strasbourg, Amiens SC». Sur le papier, un parcours moins de combattant si on ose. «Voilà notre championnat, qualifie Casa. Ce n'est pas rabaisser nos ambitions ou penser que d'autres sont intouchables, mais les équipes que l'on va affronter correspondent davantage à notre ligne budgétaire. Ce qui ne signifie pas pour autant que la chose sera aisée. Un club qui paie très cher pour chaque minute passée en L1, dit-il en substance, n'est jamais un cadeau.»


Savoir répondre aux défis physiques et techniques

Le voyage du jour s'annonce pareillement à risques – déjà qu'historiquement depuis la remontée en élite des Jaune et Vert au printemps 2008 les FCN-TFC sont tendus : trois 1-1, trois 2-1 (2V toulousaines). Pas besoin de dessin, juste les prémonitions de Casanova : «On va chez une formation, remobilisée par un entraîneur de caractère, qui jouera pour se redresser. Il y a une grosse attente de la part du club et, surtout, des supporters. Il faudra un Toulouse capable de riposter à l'engagement mis dans la bataille.» Mais pas que. «Tactiquement, aussi, les débats seront intéressants. Le but est de poser notre patte sur le match.» Résister sur le plan athlétique, imposer son jeu. Un peu-beaucoup comme au Stadium, quoi.


Grève des ultras pendant les 11 premières minutes

«Personnellement, explicite l'ancien mentor sang et or, je n'aime pas voir mon XI évoluer d'une certaine manière à domicile et d'une autre en dehors de ses bases. On doit être capables de prendre des points partout.»

Faisant abstraction, au passage, d'un contexte qui risque d'être particulier : le kop nantais a prévu une grève des encouragements lors des 11 premières minutes, 11 comme le nombre d'années de présidence de Waldemar Kita. « Ni les joueurs, ni l'entraîneur ne sont concernés (…) Le mal qui ronge notre club est bien loin du rectangle vert », conclut le communiqué de Brigade Loire 1999, les ultras nantais.

Match-bascule, qu'on disait…


Des Canaris pas sereins

Trois mille six cents euros en champagne, Dom Pérignon rosé SVP, par tête de pipe.

Sympa, la prime de match !

C'est, grosso modo, ce qu'a promis coach Vahid à ses joueurs s'ils battent Toulouse. «Quand j'étais au PSG saison 2003-2004, se souvient le nouvel entraîneur du Football-Club de Nantes, j'offrais pour chaque succès à l'extérieur 6 ou 7 bouteilles. Là, je paierais le double…»

Les fameux 3 points auront donc un coût, en soirée, «mais la victoire n'a pas de prix pour moi» surenchérit l'ancien avant-centre entré au Panthéon du FCN.

échaudé, choqué même pour reprendre ses mots, par la prestation de sa troupe lors du derby de l'Atlantique au Matmut : 0-3. Surtout, le technicien bosnien n'a pas goûté au manque de tempérament de ses ouailles. «Je ne savais plus où je me trouvais (sic). Vous me connaissez (s'adressant aux médias), je ne manie pas la langue de bois… Ce qui m'a le plus dérangé, c'est notre manque de combativité. Oui, nous partons de loin… On doit en être conscients.»

D'où le rappel de Nicolas Pallois, par exemple, placardisé par son prédécesseur Miguel Cardoso. Qui même avant de jouer le rend déjà bien à «VH». «Je ne connaissais pas le coach avant, c'est vraiment un plaisir de travailler avec. Il nous transmet son orgueil, ce qui nous faisait défaut depuis l'entame. Ses petites phrases nous feront avancer», conclut un ancien Bordelais qui ne veut pas tendre l'autre joue contre les Violets.

En attendant, les Canaris continuent de faire du surplace : scotchés à la 19e place depuis 3 matchs, ils n'ont jamais dépassé le 16e rang, au soir de l'ouverture du bal et pourtant d'un revers 1-3 à La Beaujoire face à une AS Monaco qui, depuis, n'a pas mis un crampon devant l'autre. Entre malades…

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