Menu

Fil de navigation

Recherche

Vincent Villa pour L'Equipe

 

Interview

Baptiste Reynet, auteur d’excellents débuts dans le but toulousain, revient sur la période moins flamboyante qui a suivi.

« Peut-on couper en deux vos six premiers mois toulousains, avec des débuts remarqués suivis d’une baisse de régime ?

Ça avait plutôt bien commencé pour moi, hormis la rencontre à Marseille (0-4, 1 re journée.). Les gars m’ont mis en confiance et super bien intégré. Ça s’est ressenti sur mes prestations. C’est vrai, j’ai eu un petit coup de mou par la suite. Ça arrive. J’aurais aimé faire plus, être davantage décisif. C’était aussi à l’image de nos résultats : on avait bien débuté, avant de connaître une période plus compliquée. On avait du mal à gagner et on était moins bons dans le jeu. Après, d’un point de vue personnel comme collectif, depuis début 2019, on est très bien repartis, même s’il y a cette défaite contre Strasbourg (1-2, 20 e journée, le 13 janvier), qui n’aurait pas dû arriver : on aurait dû prendre le nul.

Vous sentez-vous responsable du second but encaissé contre Strasbourg ?

J’aurais aimé mieux faire. Même si ma sortie est assez bonne, ça fait poteau rentrant et non sortant. Mais je dois mieux lire la trajectoire du ballon pour soit sortir et tout prendre, soit rester sur la ligne et attendre. Sur ce but, j’ai ma part de responsabilité.

Avez-vous travaillé des choses en particulier quand ça allait moins bien ?

Je n’ai rien changé à mon fonctionnement. C’est un poste où, parfois, on est moins en réussite. J’avais l’impression d’être dans cette période-là, à l’image du but que je prends à Lille (2-1, 19 e journée) avant Noël : je la dévie, mais elle fait poteau rentrant. Quand c’est comme ça, il faut arriver à être fort dans sa tête pour garder confiance en soi. Ç’a été un travail plus mental que sur le terrain.

À un moment, vous avez évoqué la sélection, Alain Casanova a dit que vous étiez au même niveau que les troisièmes gardiens de l’équipe de France : cela vous a-t-il mis un peu de pression ?

Ça n’a rien à voir. Quand je suis sur le terrain, je pense à mon club, pas à ce qu’il y a autour. Et je ne me mettais pas une énorme pression par rapport à ça. J’avais dit : “Ouais, c’est un rêve de porter le maillot de l’équipe de France.” Mais ce n’est pas une fixation. Et ce n’est pas ça qui m’a perturbé. Au contraire, ça donne confiance de voir que, pour son coach, ce n’est pas totalement bête de penser ainsi. »

 

2019 / 2020

CALENDRIER

2019/2020

CLASSEMENT

Suivez l'actualité du TFC

ACTUALITE

2019/2020

EFFECTIF

2019/2020

TRANSFERTS

2018/2019

STATISTIQUES