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Patrick Desprez pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Il fit le bonheur des deux clubs : d'abord le Stade de Reims où il fut formé (1982-1990, 58 buts en 141 matchs), ensuite le Toulouse Football-Club où il remonta en L1 (1994-1997, 49 réalisations en 97 rencontres). L'on parle de François Calderaro. Ou Caldé, alias Monsieur Bicyclette, ou encore Pirouette pour ses célébrations de but. D'où, à l'occasion du 22e TFC-Stade en élite, l'idée de s'essayer à un classement – forcément subjectif – des attaquants ayant marqué l'Histoire violette. C'est parti…


1. Pierre DORSINI, Monsieur un but par match

Dites 89. Comme le nombre de fois où cet avant-centre au gabarit digne du canonnier allemand Gerd Müller (1m63) fit trembler les filets de première division*. Entre 1957 et 1967. Aucun autre joueur ne lui arrivera à la cheville. Seul Schultz, à 3 unités, le talonne. Alors que Ben Yedder, qui complète le podium, pointe déjà à 26 longueurs. «Sinon, pour toutes compétitions confondues, nous racontait-il en 2013 date de notre dernière visite dans son pavillon d'Aucamville, je ne me souviens plus si c'est 104 ou 114, mais je sais que c'est plus de 100 et qu'il y a un 4…»

Né le 23 avril 1934 à Villerupt (près de Metz); entraîneur de Toulouse saison 1972-1973.


2. André-Pierre GIGNAC, le Papin violet

Un buteur-né. La preuve : samedi, le Martégal a inscrit avec son club mexicain des Tigres de Monterrey sa 97e réalisation, de la tête, lors de la 5e journée du tournoi de clôture du championnat. Dédé comme tout le monde l'appelle encore, a pris son envol dans la Ville rose où, après une première saison d'adaptation (il est barré par Elmander), il explose avec 24 unités au compteur en 2008-2009. Terminant « pichichi » de la L1. Il quitte le Stadium en août 2010.

âgé de 33 ans ;international A (36 sél., 7 buts).


3. Aulis RYTKÖNEN, l'artiste venu du froid

Premier Finlandais à devenir pro, il régale dès son baptême du feu avec la tunique des Violets le 11 janvier 1953 devant Cannes (2-0) – accession en D1 à l'arrivée. Frêle et longiligne, le Scandinave détonne par sa technique ciselée. Sept années de symphonie auréolées d'un quadruplé de passes décisives en finale de la Coupe de France 1957, qui reste toujours le seul trophée du club.

Né le 5 janvier 1929, décédé le 16 avril 2014 ; international finlandais (37 sél., 7 buts).


4. Wissam BEN YEDDER, le Messi du Téfécé

à l'intersaison 2012, Alain Casanova l'avait comparé à Léo Messi pour ses qualités de finition. L'entraîneur toulousain ne s'était pas trompé. Quatre ans et 71 buts plus tard, «Benyebut» – surnom de son coéquipier Aurier – a incontestablement posé sa patte sur l'ère moderne du Toulouse FC. Du haut de son 1m69, ses appuis courts, sa vitesse d'exécution, son flair, son sens du jeu tout bonnement. Lui originaire du futsal qui fait aujourd'hui les beaux jours du FC Séville.

âgé de 28 ans ; international A (1 sél.), réserviste au Mondial-2018.


5. Yannick STOPYRA, l'emblème tricolore

A jamais. Son but d'avant-centre face au Napoli de Maradona, suite à un premier renvoi du gardien sur une tentative de Gérald Passi servi par Marcico, ne sera jamais délogé au Panthéon du ballon rond made in Toulouse (1-0). C'était le 1er octobre 1986, au match retour des 32es de finale de Coupe UEFA (0-1 au San Paolo). Allez, pour les moins de 20 ans, donc : Bergeroo and Co avaient sorti les Italiens 4-3 aux tirs au but. à part ça, Tête d'or qui débarque sur l'île du Ramier cependant que les Bleus sont tout frais champions d'Europe brillera avec le maillot frappé du Coq au tournoi suivant : Coupe du monde 1986 au Mexique. Il part à Bordeaux en 1988.

Depuis 2012, il est responsable du recrutement au Centre de formation des Girondins.

âgé de 58 ans ; international A (33 sél., 11 buts).

(*) Merci à Monsieur Statistiques à Canal+, Cédric Granel, Toulousain exilé à Paris.


Les 4

autres > de notre sélection. Pour tomber sur le chiffre rond de N°9, il coule de source, nous avons choisi – pareillement par ordre décroissant : Johan Elmander, le grand Suédois ; François Calde-raro, le toro du Stadium ; Robert Pintenat, 3e gâchette TCC (D1 + Coupes) du Tef ; Ernest Schultz, le Gone de Garonne.


Pourquoi Marcico est absent

Tout simplement parce que l'Argentin génial du TFC entre juin 1985 et mars 1992 était un numéro 10 – dans la (bonne) tradition des Sud-Américains, certes : c'est-à-dire très offensif. Par conséquent, pas un attaquant, entendre avant-centre ou ailier (si Beto jouait sur un côté, c'était toujours dans l'optique de repiquer intérieur). Mais la légende du Stadium qui, entre deux chantiers en son pays (il est entrepreneur), continue de chanter son «amour pour Toulouse», aura quand même inscrit 64 buts en 227 matchs en faveur du Téfécé !

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