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Patrick Desprez, Théo Faugère pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

En-dedans jusqu'à l'heure de jeu passée, les protégés de Casanova se sont réveillés. Trop tard pour décrocher une victoire à la maison qui les fuit, dorénavant, depuis 170 jours. Et encore, Gradel assure le nul.

Un but à la Drogba. En quelque sorte, les Tou- lousains peuvent remercier l'attaquant ivoirien aujourd'hui retraité – qui leur a retiré une sacrée épine des crampons hier après-midi.

C'est ce que dira Max Gradel au sortir des vestiaires lorsqu'on lui demanda de commenter son but, le 9e de sa saison, encore un bijou. Surtout celui de l'égalisation. «J'ai eu la chance de côtoyer des avants-centres comme Didier (en sélection). J'ai beaucoup appris de lui. Mon enchaînement est un geste que je l'ai vu effectuer. Après, c'est toujours plus facile… Oui, on peut qualifier ma réalisation de but à la Drogba.»

L'arrêt sur image s'impose : caresse de Garcia pour l'ailier gauche qui amortit du haut du corps et ne laisse pas retomber la balle qui va se ficher en lunette.

Même l'impressionnant gardien champenois Mendy s'inclinera devant la vitesse d'exécution de MAG : «C'est exécuté avec une telle rapidité que mes défenseurs ne peuvent pas intervenir. Quant à moi, il m'est également difficile de faire autre chose que d'essayer de la claquer (au-dessus de la transversale). Le TFC a de la veine de posséder dans ses rangs un tel joueur.»

Certes. Même si à l'image de ses coéquipiers, en ce dimanche le fer de lance téféciste ne joua que les 20 dernières minutes…


Merci Chris !

Une fois menés. Ou, plus précisément, après le tacle glissé salvateur de Christopher Jullien pour contrer le remuant Dia qui venait d'esquiver Reynet (69). «C'est quand on n'a plus rien eu à perdre que nous avons lâché les chevaux, peste l'entraîneur des Violets. Car on a peur, peur de commettre des erreurs. Les joueurs sont dans une réflexion négative ; c'est un problème mental. Ça trotte dans les têtes de ne pas avoir gagné chez nous depuis le 25 août maintenant.»

«Eh oui, poursuit Alain Casanova, ça m'agace… J'ai été sur le terrain, j'ai ainsi de l'empa-thie et je comprends que l'on puisse être sujets à de la fébrilité avec 26 points au compteur (au coup d'envoi, NDLR). Mais avoir du potentiel, individuel comme collectif, et ne pas l'exprimer totalement… L'équipe n'a pas le couteau sous la gorge à l'instar de Guingamp ! Non ce n'est pas le cas, même si cela pourrait le devenir.»

Dans son malheur, «Casa» se réjouira de l'apport de son banc entre un Manu Garcia passeur décisif, un Jean tout en électricité et un Sanogo qui aura pesé sur la charnière centrale stadiste.

Déjà ça en attendant le prochain derby de la Garonne, dimanche 15 heures, à Bordeaux.


Dossevi touché à une cheville

En zone mixte, l'intéressé a reconnu être sorti blessé : «Ma cheville (droite) a tourné» en voulant contrer un dégagement de son vis-à-vis, le latéral Hassane Kamara. L'ancien Messin Matthieu Dossevi s'est effectivement écroulé en dehors des limites du terrain sur cette action de la 64e, au poteau de corner droit. Il a été remplacé, 5 petites minutes après, par Corentin Jean (68e). Dossevi qui a quitté le Stadium normalement (sans béquilles), passera des examens début de semaine.


Le chiffre : 10

matchs > d'affilée en L1 sans succès à domicile. Six nuls et 4 défaites au Stadium depuis la dernière victoire face à Nîmes (1-0, 3eJ). C'est tout simplement le nouveau «record» dans toute l'histoire du club. Aïe, aïe, aïe…

 

Gradel sauve les meubles

Reynet (9/20).

- Une frappe molle de Cafaro sur laquelle se coucher en première période (seul tir cadré des 45 premières minutes) et une autre d'Oudin à bout portant à regarder filer au fond (0-1, 56e). Moyen dans le jeu au pied.

Diakité (9).

- Pas assez entreprenant offensivement pour apporter du soutien à Dossevi, et coupable défensivement sur le but rémois ; c'est lui qui est pris dans le dos par Cafaro (0-1, 56e).

Shoji (8).

- On le sent parfois au bord de la boulette, comme sur cette passe en retrait à Reynet où il ne voit pas Oudin sur la trajectoire (7) et qui aurait pu faire mal. C'est aussi Oudin qui vient dans son dos dans la surface pour marquer le but rémois (0-1, 56e). Son jaune pour une semelle sur Romao ternit un peu plus son bilan (83e).

Jullien (10).

- A échangé un nombre incalculable de ballons avec Reynet et Shoji en première mi-temps, le Tef étant incapable de repartir de derrière, déclenchant les sifflets du Stadium. Mais il a été solide et serein défensivement. Il a sauvé l'équipe avec un très bon tacle dans les pieds de Dia qui avait crocheté Reynet (69).

Sylla (10).

- De l'énergie dans le moteur et une tête passée pas loin (79). Plus entreprenant en fin de match.

Cahuzac (11).

- Longtemps le seul à mettre l'envie nécessaire, avant que tout le monde ne se réveille. Il a comblé les brèches, comme en venant récupérer un ballon dans les pieds de Suk qui avait gagné son duel face à Shoji le long de la touche (45). Cahu a fait beaucoup de bien.

Sangaré (10).

- Un ton en dessous en première période, où il a eu du mal à faire le lien entre la défense et l'attaque, au moment où l'équipe n'arrivait pas à ressortir les ballons. Trop de passes longues imprécises. Mieux en seconde, où il a réglé la mire et a plus pesé.

Dossevi (10).

- Il a tenté de faire des différences balle au pied dans le couloir droit, mais a été très bien muselé par Kamara et Chavalerin. Trop seul. Remplacé par JEAN (68), qui a amené un peu de folie quand Reims a commencé à reculer.

Durmaz (9).

- Une bonne frappe sans contrôle après avoir éliminé deux adversaires au milieu du terrain (25), quelques bonnes passes trouvées, mais trop peu influent. Remplacé par MANU GARCIA (73), qui a fait du bien par sa vision du jeu et son toucher de balle, comme sur sa super passe décisive pour Gradel (1-1, 80e).

Gradel (11).

- Dans la lignée de son début d'année 2019, il a été invisible la grande majorité de la rencontre. Jusqu'à ce que le Gradel de 2018 surgisse pour placer cet enchaînement contrôle poitrine volée du gauche sous la barre de Mendy (1-1, 80e). Il aurait pu doubler la mise avec sa frappe à ras du poteau détournée par le gardien deux minutes plus tard (82).

Leya Iseka (7).

- On ne l'a presque pas vu, même s'il est présent sur les deux pseudo-occasions du TFC en première période : une passe pour Gradel qui dévisse sa frappe (14) et une remise pour Durmaz qui tire au-dessus (25). Remplacé par SANOGO (61), qui a été précieux par ses remises, et aurait pu donner la victoire au TFC d'une frappe en pivot, si Mendy n'avait pas sorti un bel arrêt réflexe (90+3).

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