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Théo Faugère, Rémi Buhagiar (avec J.C.) pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Dimanche face à Guingamp, vous vous êtes imposés au Stadium pour la première fois depuis le 25 août. Au-delà du résultat, vous avez aussi retrouvé le jeu qui était le vôtre en début de saison. Comment expliquer ce déblocage ?

Bien avant le match, on a mis les ingrédients qu'il fallait à l'entraînement, toute la semaine. Je pense que c'est ce qui s'est retrouvé contre Guingamp dimanche. On savait que c'était un match important, un match à six points. Je pense que la prise de conscience collective nous a permis de prendre les choses en main, et de faire ce qu'il fallait.

Quand vous jouez comme ça, il y a une notion de plaisir pour les spectateurs, qui doit être aussi importante pour vous ?

Oui on le ressent, parce qu'on prend du plaisir à jouer les uns avec les autres quand c'est comme ça. C'est évident que ça facilite les choses.

Vous êtes un joueur qui amène ce plaisir, par votre style de jeu. Vous avez conscience que les gens viennent au stade pour ça ?

Oui, je me dis que les gens ne viennent pas ici pour s'ennuyer. Ils ont envie de voir des buts, des beaux gestes, du spectacle. Mais nous, il faut qu'on reste disciplinés. C'est mon style de jeu, je vais tenter tout le temps, je suis un joueur à vocation offensive, donc je me dois de créer des actions dangereuses. Après il y a beaucoup de déchet, mais si on ne tente pas, on n'a pas de déchet. Moi je continue à faire ce que je dois faire, et ce que je sais faire.

Vous avez souvent porté l'équipe cette saison. Vous pensez que d'autres ont joué avec le frein à main ?

Que certains aient joué avec le frein à main, je ne sais pas. Ce que je sais c'est qu'à un moment donné, on n'a pas joué à 100 % du potentiel de ce groupe. Ça, on l'a clairement ressenti. Mais il y a toujours des phases, des périodes, et je pense que ce groupe a beaucoup de qualités à faire valoir. Cela va se mettre en place avec le temps.

Quand Alain Casanova décide de changer le style de jeu en cours de saison, en passant à un système défensif, il en parle d'abord avec vous ?

Déjà il y avait des joueurs suspendus à ce moment-là, d'autres blessés. Des joueurs essentiels pour notre style de jeu. À ce moment on ne pouvait pas continuer comme ça, poursuivre avec cette manière de jouer. Le coach en a parlé à certains joueurs, et on a tous décidé de suivre son plan.

Ce n'est pas forcément de gaîté de cœur pour les joueurs offensifs ?

C'est vrai, mais il ne faut pas qu'on pense à nous, il faut qu'on pense à l'équipe. À un moment donné, on était en manque de confiance, et quand on est en manque de confiance, on ne peut pas produire du jeu. C'était important de d'abord penser à l'équipe dans ce moment difficile. On devait avant tout se rassurer et être plus costaud.

À 31 ans, vous jouez avec le même style de jeu que quand vous en aviez dix de moins. Vous vous fixez encore des objectifs de carrière ?

Oui, j'ai des objectifs personnels. Je les garde pour moi, mais comme je le dis souvent il y a toujours de la place pour mieux faire, pour apprendre.

Vous avez récemment déclaré que vous aviez le niveau pour jouer au PSG ou à l'OM. Vous avez des regrets de ne pas être passé par ce type de club ?

Il n'est jamais trop tard, je ne suis pas encore à la fin de ma carrière. On verra quand j'aurais terminé, mais c'est clair que ces clubs-là ne laissent personne indifférents. Pourquoi pas…

Qu'est ce qui vous a convaincu de rester au TFC, l'été dernier ?

Déjà le confort que j'ai trouvé ici. Le président, et d'autres personnes que j'ai rencontrées ici, m'ont redonné la confiance que j'avais perdue. Ensuite j'ai appris à connaître la ville, je m'y sens bien. Et je me suis dit «tout ça va t'apaiser». J'avais donné ma parole au TFC, et ce n'était pas le moment d'aller contre.

Ici, vous êtes le leader de l'équipe, ce qui ne serait peut-être pas le cas dans un plus grand club. C'est quelque chose qui a compté dans votre décision ?

Non. Parce que l'année d'avant, sans ce statut-là je faisais ma saison aussi. Je mettais mes buts… Le fait d'être le leader, c'est superflu. Une fois sur le terrain je n'y pense plus.

Vous avez commencé à parler de la saison prochaine avec le coach, les dirigeants ?

Non, parce que le plus important c'est cette saison. Il faut aller pas à pas.

La victoire face à Guingamp a pu servir de déclic pour cette fin de saison ?

Bien sûr, parce que c'est un concurrent direct. Ça arrive au bon moment., c'est un déclic mais rien n'est encore fait. On espérait beaucoup mieux cette saison. Certes c'est une bonne victoire qui va nous donner confiance, mais vu le talent qu'il y a dans ce groupe, il faut vite oublier ce match et se préparer pour Nice car il faut confirmer derrière. Si on gagne contre Guingamp, qu'on fait un travail énorme, tous les uns pour les autres, et qu'on ne fait pas un bon résultat à Nice, ça ne sert à rien.

 

La star du TFC Max-Alain Gradel cambriolée pendant le match contre Guingamp

Alors qu'ils disputaient une rencontre capitale dimanche dernier au Stadium de Toulouse contre Guingamp (1-0), Gradel mais aussi Jullien ont été ciblés par des cambrioleurs.

Max-Alain Gradel et Christopher Jullien n’ont pas eu le temps de savourer la première victoire du Toulouse Football Club au Stadium depuis le 25 août. Dimanche dernier, le jour de la victoire capitale du TFC face à Guingamp 1-0, les deux joueurs ont eu une mauvaise surprise en rentrant à leur domicile.

Gradel, le meilleur atout du Téfécé depuis le début de saison (12 buts et 7 passes décisives toutes compétitions confondues) a été cambriolé. Alors qu’il se trouvait sur le terrain, son appartement, situé à Montaudran a été visité, les voleurs lui auraient pris plusieurs effets personnels de valeur. Focalisé sur le maintien du Tef, dont il est le capitaine, l’international ivoirien de 31 ans n’a pas encore eu le temps de lister la quantité de biens volés. Il a cependant choisi de déménager immédiatement pour éviter de revivre ce traumatisme.

Christopher Jullien a eu un peu plus de chance, puisque les cambrioleurs n’ont pas réussi à s’introduire à l’intérieur de son domicile. Il peut remercier ses voisins qui, alertés par des bruits suspects, ont immédiatement prévenu la police, les malfaiteurs ont pris la fuite.

Les deux Toulousains ont déposé plainte au commissariat.

Max-Alain Gradel avait déjà été victime d'un vol, cette fois dans les vestiaires du Stadium, en mai dernier. Sa montre Rolex en or avait disparu. Elle n'a jamais été retrouvée depuis.
Des cas similaires à Lyon et Paris

Ce n’est pas la première fois cette saison qu’un footballeur se fait cambrioler alors qu’il dispute une rencontre. Au Paris-Saint-Germain, Thiago Silva, Eric Maxim Choupo-Moting et Dani Alves ont connu pareil mésaventure. Le soir de Lyon-Barcelone (0-0) en Ligue des champions, trois Lyonnais ont eux aussi été cible de criminels. D’après nos informations, l’un des monte-en-l’air lyonnais était même équipé d’un brouilleur d’ondes pour ne pas que l’alarme se déclenche.

Pour éviter que le scénario se reproduise, le PSG et l’OL ont durci la surveillance des résidences de joueurs avec l’intervention de sociétés de gardiennages.

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