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T.F. pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Ce week-end, le TFC a l'occasion d'assurer son maintien en L1. Une situation qu'il ne connaît que trop bien : sur les quatre dernières saisons, le club a dû batailler trois fois pour se sauver

 

 


2014-2015 : Arribagé à la rescousse

En mars 2015, l'entraîneur (en poste) à la plus longue longévité en Ligue 1 est dans la tourmente. Sur le banc du TFC depuis mai 2008, Alain Casanova est bien loin des résultats de sa première saison, où il avait qualifié le club pour la Ligue Europe avec une belle 4e place. Les Violets n'ont plus gagné depuis mi-février, et sortent de deux défaites cuisantes : face à l'OM de Bielsa et Gignac, venu leur passer un cruel 6-1 au Stadium, puis un revers à Lens, avant dernier du championnat et qui n'avait toujours pas gagné en 2015. Ce match coûtera la place de Casanova, et Dominique Arribagé devient le premier entraîneur nommé en cours de saison par Olivier Sadran. A neuf journées de la fin, le TFC est 18e, à trois points du premier non relégable, l'Evian TG de Pascal Dupraz.

Pour sa première, Arribagé s'impose 2-1 au Stadium face à des Girondins de Bordeaux qui avait éliminé Toulouse de la Coupe de France et de la Coupe de la ligue cette saison. La bande d'Arribagé battra ensuite Montpellier, Lorient et Lille, assurant son maintien lors de la 37e journée.

 

2015-2016 : signé «Bodi»

Appelé en urgence la saison précédente, Arribagé n'a pas réussi à redresser le TFC sur la durée. Le 27 février, Ousmane Dembélé et Kamil Grosicki font déborder le vase dans les arrêts de jeu d'un match au Stadium : Rennes l'emporte 2-1, et Arribagé est remplacé quelques jours plus tard par Pascal Dupraz, qui entame une vraie mission commando. A 10 journées de la fin de la saison, le TFC est avant dernier, et accuse 10 points de retard sur Reims, premier non relégable.

Hospitalisé, Dupraz ne peut assister au premier nul de son équipe, 1-1 à Marseille, mais signe sa vraie première sur le banc par un retentissant 4-0 au Stadium contre Bordeaux. Trois autres victoires suivent, et au soir de la 38e journée, le Tef a refait son retard, est 17e, mais reste sous la menace de Reims et du Gazélec Ajaccio. Obligation, donc, de s'imposer à Angers.

Le match est serré : Ben Yedder inscrit son 17e but de la saison, mais les Violets sont tenus en échec, 2-2, à 10 minutes de la fin, lorsqu'ils obtiennent un coup franc, placé à droite de la surface angevine. Bodiger le frappe, et valide l'intuition géniale de Dupraz qui l'avait fait entrer, lui et son pied gauche, quelques minutes auparavant.


2017-2018 : dans le dur jusqu'au bout

Après une saison 2016-2017 terminée dans le ventre mou du classement, à la 13e place, Pascal Dupraz perd sa grinta lors de l'exercice suivant. Les mauvais résultats s'enchaînent, et pour le Savoyard, l'aventure se termine après une défaite à Montpellier (2-1) le 20 janvier. C'est son adjoint, Mickaël Debève, qui est nommé à sa place, et lui qui est sur le banc lors de l'élimination du TFC à Bourg Péronas (L2), le 23 janvier, en 16e de finale de coupe de France. En championnat, les choses semblent s'améliorer les premières semaines, avec deux victoires face à Troyes et à Nice, mais la morosité revient vite. Le Tef ne gagne ensuite que 2 de ses 14 dernières rencontres, et se retrouve en position de barragiste.

Ce sera face à l'AC Ajaccio, et pour l'occasion, les Toulousains relèvent la tête. Suite à des incidents lors du play-off entre Ajaccio et Le Havre, le match aller se joue à Montpellier. Les Violets assurent, et l'emportent 3-0 grâce à Gradel, Jullien et Sanogo. Le retour est bien géré au Stadium, remporté 1-0 grâce à un but tardif de Durmaz.


Il y a 15 ans, l'épopée des revanchards

C'était il y a 15 ans jour pour jour, et c'est peut-être le maintien le plus important de l'ère moderne pour le TFC. Celui d'une bande de mecs qui avait tout vécu, du National jusqu'à la Ligue 1, et participé à la renaissance d'un club.

En juin 2001, c'est le coup de massue pour le Toulouse Football Club : la DNCG (Direction nationale de contrôle et de gestion), le gendarme financier du foot français, rétrograde le club en National en raison d'un déséquilibre dans les comptes. Le club créé en 1970 a le couteau sous la gorge, et se voit fixé un délai de deux ans pour remonter au deuxième échelon national s'il ne veut pas perdre son statut professionnel et son centre de formation. Il fera mieux : repris par Olivier Sadran, le TFC remonte en Ligue 1 en seulement deux saisons, et retrouve donc l'élite pour la saison 2003-2004.

 

Une première partie de saison délicate

Christophe Revault, William Prunier et Stéphane Lièvre, les trois joueurs qui avaient accepté d'accompagner le club lors de la descente en National, sont toujours là, et encadrent toujours une majorité de Pitchouns qui ont aussi connu les échelons inférieurs.

Lors du mercato estival, le Tef enregistre notamment les arrivées de Florent Balmont, prêté par l'OL, ainsi que du Brésilien Eduardo, débarqué de Charleroi. Lors de la période de transferts hivernale, c'est Fernandao, prêté par Marseille, qui vient prêter main-forte à Cédric Fauré et Nicolas Dieuze en attaque. Et les deux Sud-Américains seront déterminants dans le maintien des Toulousains…

Pour la première saison dans l'élite de l'ère Sadran, les débuts ne sont pas roses. Les hommes d'Erick Mombaerts enchaînent les mauvaises prestations, et se retrouvent vite dans les bas-fonds du classement. Des résultats qui condamnent notamment William Prunier, capitaine en début de saison, qui perd sa place de titulaire après un match à Monaco perdu 3-0, lors de la 8e journée. À la mi-saison, les Violets sont derniers, avec seulement deux victoires et douze points affichés au compteur.


C'était déjà contre Marseille…

Mais les Toulousains se réveillent lors de la deuxième partie de la course. Au total, ils prendront plus de deux fois plus de points (27), pour finir à la 16e place et assurer leur maintien en Ligue 1. Le match du sauvetage, c'est celui de l'avant-dernière journée, au Stadium, contre l'Olympique de Marseille de Fabien Barthez et Laurent Battles. C'est l'olympien prêté au TFC, Fernandao, qui s'illustre d'abord, en égalisant sur penalty, après l'ouverture du score par Issou Dao contre son camp.

Et à six minutes de la fin du temps réglementaire, c'est l'autre Brésilien du Tef, Eduardo, qui fait exulter le Stadium en envoyant une puissante frappe sous la barre de Gavanon, et actant le maintien du TFC dans l'élite. Contre Marseille, à domicile, lors de l'avant dernière journée…

 

 

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