Menu

Fil de navigation

Recherche

Arthur Tirat pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

Les températures caniculaires n'épargnent pas le nord de l'Espagne où les joueurs du Tef affinent leur préparation tout en profitant des installations mises à disposition.Reportage.

Deux à trois séances par jour. C'est le menu proposé à l'effectif toulousain par Alain Casanova et son staff pendant ce séjour commencé samedi dernier et qui se terminera demain. Au cœur de l'immense golf de Torremirona, situé à quelques kilomètres de Figueras, près de la frontière, les Téfécistes avalent les kilomètres et peaufinent leurs automatismes. Mais ce stage est aussi l'occasion de renforcer les liens entre les joueurs et d'intégrer les nouveaux.

«Le fait d'être ensemble pendant huit jours doit développer une dynamique de groupe, avance Alain Casanova. Les joueurs créent des liens entre eux et c'est l'un des objectifs.» Les Pitchouns ont d'ailleurs droit à leur bizutage entre deux entraînements (lire ci-contre), alors que les parties de pétanque et de loup-garou occupent les soirées de Dossevi, Reynet et consorts. «Nous peaufinons aussi ce qui doit l'être sur les plans athlétique, tactique, technique, etc.» rappelle Casanova. Bref, du travail et du loisir pour les Toulousains.

L'intégration des nouveaux. Les recrues téfécistes se livrent après leurs premières semaines violettes.


Koulouris : «Je veux aider l'équipe qui m'a donné la chance de porter ce maillot»

Efthymios, comment vous sentez-vous un mois après votre signature ?

Je me sens très bien, j'ai l'impression d'être un membre de l'équipe à part entière. C'était difficile pour tout le monde au début de la préparation et maintenant je me sens bien avec le coach, le staff et les joueurs, nous nous entendons très bien. Être en Espagne avec tout le monde, ça m'aide beaucoup pour m'intégrer et comprendre précisément ce que le staff attend de moi.

Vous avez joué les trois derniers matchs amicaux, des connexions se mettent en place avec vos coéquipiers ?

Pas encore, vous savez lors de la préparation nous accumulons beaucoup de fatigue pendant les entraînements. Les automatismes viendront à force, et dans quelques semaines, nous allons entamer le travail tactique et nous serons prêts.

La préparation d'avant-saison est-elle différente en Grèce par rapport à celle que vous réalisez avec le TFC ?

Oui c'est différent. On travaille plus dur en France, car c'est un championnat plus exigeant, mais ça ne me pose aucun problème car on fait du bon travail. On s'entraîne jusqu'à trois fois par jour, c'est pour ça qu'on arrive un peu fatigués pour les matchs amicaux. Mais ce sont des matchs pour régler ce qui ne va pas donc c'est normal. Nous serons à 100% dans quelques semaines pour être prêts pour la Ligue 1.

Comment vous décririez-vous en tant que joueur ?

Je suis habituellement un attaquant qui marque des buts, j'aime être dans la surface, je veux vraiment marquer des buts pour aider l'équipe qui m'a donné la chance de venir France et de porter ce maillot. J'en suis très fier et je veux le montrer sur le terrain !


Makengo : «Ici, tout le monde rigole avec tout le monde, il n'y a pas de clan»

Vous avez inscrit votre premier but, face à Al- Arabi, cela bonifie votre préparation ?

Oui, je suis très heureux et en plus le match s'est bien passé pour moi. On est revenus au score collectivement et nous sommes parvenus à l'emporter.

On vous sent de plus en plus à l'aise dans ce milieu de terrain à trois, des automatismes se mettent en place ?

J'ai vraiment trouvé mes repères mais c'est aussi grâce aux entraînements. On s'entend très bien et c'est facile de jouer avec deux bons joueurs à côté. Chacun a su trouver sa place.

Vous faites figure de petit jeune parmi les expérimentés Vainqueur et Bostock…

Oui c'est un peu ça, je suis un peu plus foufou on va dire, j'apporte une dose de jeunesse et c'est important pour moi d'être actif dans cet entrejeu à trois.

Cela fait un presque un mois que vous avez rejoint le TFC, comment vous sentez-vous au sein du groupe ?

J'ai été très bien accueilli. C'est un groupe très jeune et les joueurs d'expérience nous ont tout de suite intégrés. C'est comme si j'étais là depuis longtemps. Ici on aime bien rigoler et tout le monde rigole avec tout le monde, il n'y a pas de clan donc c'est vraiment sain.

Physiquement, ça ne tire pas trop après cette préparation intense ?

Si, parce qu'en plus on enchaîne les matchs tous les trois jours donc c'est fatigant mais ça fait partie de la préparation. On sait qu'on aura le bénéfice de tous ces efforts pour le début du championnat.

Que faites-vous de votre temps libre à Navata ?

Pour moi c'est repos et soin. Si je trouve un peu de temps, j'appelle ma famille et j'essaie de regarder mes petites séries. Mais je me suis calmé sur «La Casa de Papel», je garde la fin de la troisième saison pour le trajet du retour…

 

Bizutage au TFC : Bostock, Dossevi et consorts s'improvisent coiffeurs

Actuellement en stage de pré-saison en Espagne, à Navata, les Violets profitent des temps libres pour renforcer la cohésion d'équipe. Si le bizutage est un passage obligé par les jeunes, d'autres activités sont au programme...

 

«En face, ce n'était pas une Ligue 1…»

Attention aux clichés des amicaux, a coutume de dire Alain Casanova lorsque l'on aborde la prestation de son équipe à la suite des rencontres de préparation. Émoussés physiquement après d'intenses séances d'entraînement, les joueurs ne sont pas forcément à 100% pour aborder ces oppositions. Cela a sans doute été le cas, avant-hier, dans le stade de Palamos où les Violets se sont imposés 3-2 face à l'équipe qatarie d'Al-Arabi Sports Club.

Victoire il y a eu, mais le coach haut-garonnais convient que la rencontre s'est gagnée en deuxième période. Lors du premier acte qui a vu les Toulousains courir après le score (0-2 à la mi-temps), les motifs de satisfaction étaient bien maigres. Koulouris s'est montré plus à son avantage que lors des précédents matchs et Boisgard confirme sa bonne préparation estivale. À part ça, pas grand-chose. Dans son fauteuil sur la terrasse de l'hôtel, hier après-midi, le technicien des Violets reconnaissait volontiers les difficiles premières 45 minutes de ses hommes : «Nous avons eu du mal à mettre notre jeu en place. On a manqué de vitesse dans les échanges, de verticalité et de présence défensive.»

Si l'on peut mettre cela sur le compte de la fatigue, il ne faudra pas réitérer ce genre de performance une fois le championnat repris. «L'adversaire de mercredi était moyen. Ils ont craqué en deuxième mi-temps, mais ce n'était pas le niveau d'une équipe de Ligue 1.»

La seconde période est en revanche un motif de satisfecit pour l'entraîneur. De la projection vers l'avant, à l'image d'un Sam Sanna très actif (une passe décisive pour Leya Iseka), mais aussi une grosse solidarité derrière. Le but d'Adli part d'un travail de pressing collectif que Boisgard bonifiera en balle de but. Si tout n'est pas à jeter, les Violets devront se méfier du galop d'essai face à Nîmes, demain – véritable test que les joueurs risquent, une nouvelle fois, d'a-border avec beaucoup de fatigue.

 

2019 / 2020

CALENDRIER

2019/2020

CLASSEMENT

Suivez l'actualité du TFC

ACTUALITE

2019/2020

EFFECTIF

2019/2020

TRANSFERTS

2019/2020

STATISTIQUES