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R.B. et Pa. D. pour La Dépêche du Midi

 

Ligue1

C’est la première à l’étage inférieur depuis dix-huit ans maintenant ! Par définition, la reprise de l’exercice 2020-2021 n’aura pas le même sel que d’ordinaire. D’autant plus dans le contexte de crise sanitaire.

Le maître d’école n’a pas encore été officiellement muté, alors que bon nombre de ses élèves manquent aussi à l’appel. Drôle de rentrée des classes, en ce jour, près du Petit-Wembley. Les cartables sont prêts, mais les filets ne sont pas garnis en somme.

Beaucoup d’excitation, pas mal d’interrogations en même temps. Voilà donc où on en est à 61 jours de la reprise des hostilités – en Ligue 2 comme l’a répété la LFP vendredi dernier se refusant d’envisager une formule de l’élite à 22 clubs. Tuant dans l’œuf par la même occasion les repêchages de Toulouse et d’Amiens, respectivement 20e et 19e du championnat à sa suspension en date du 13 mars (annulation le 30 avril) pour cause de coronavirus.

Dans quel état d’esprit réapparaîtront les joueurs ? Et à quoi vont-ils exactement sacrifier jusqu’à lundi prochain 29 juin, date officieuse de la vraie reprise (comprendre, sur le terrain) ? éléments de réponse en quatre thèmes.

Quelles forces en présence ?

En dehors des fins de bail et/ou nouveau contrat (l’amateur Sam Sanna qui s’est bien engagé pour une durée de 2 ans) et du gardien en instance de départ (Baptiste Reynet), l’intégralité des joueurs toulousains devrait être sur le pont sur l’ensemble de la journée. Une fois n’est pas coutume : il n’y aura pas cette année de congés prolongés pour les sélectionnés puisque les équipes nationales également, évidemment, étaient réduites au chômage technique. Après, qui les accueillera – sachant que le nouveau staff ne saurait être en place aujourd’hui, à tout le moins aux aurores ? A priori, l’ancien. Quand bien même c’est surtout le personnel médical qui aura affaire à eux pour les jours immédiats.

Quel protocole ?

"Par groupe restreint et à des horaires différents" : l’arrivée des joueurs s’échelonnera toute la journée – à noter que chaque membre de l’encadrement sera aussi testé au Covid. Par la suite, le club a détaillé une série de mesures en vigueur et de rigueur : "Prise de température quotidienne et examens sommaires avant chaque entraînement, adaptation des séances et du matériel de travail…" Et le tout à huis clos, il s’entend, pour réduire au maximum les risques de contamination.

Quels autres bilans ?

Sinon, c’est le classique d’entame de saison. Les footballeurs n’échapperont pas au check-up complet (cardiaque, biologique, athlétique). Première étape à la mise en marche de la machine.

Quelle suite ?

Là aussi, peu d’indications étant donné la situation inédite sur les plans de la santé (coronavirus), du marché (Garande pas intronisé à l’heure où nous écrivons) et du rachat du TFC (pas encore validé non plus). Wait and see.


Pros, dites 27

D’après nos calculs, en partant du postulat que Reynet est déjà nîmois,le détail des joueurs professionnels présents en matinée sur l’île du Ramier devrait être le suivant (alphabétiquement).

->Gardiens (2) : Fl. Boch, M.Goicoechea;

->Défenseurs (9) : Amian Adou, B.Diakité, Mous. Diarra, Ruben Gabrielsen, M.Goncalves, St. Moreira, Agustin Rogel, Rouault, Is. Sylla;

->Milieux (7) : A.Adli, Bostock, Manu Koné, Ngoumou, Ib. Sangaré, S.Sanna, K.Sidibé;

->Attaquants (9) : Antiste, Boisgard, Gradel, Koulouris, Leya Iseka, Mubele, Saïd, Taoui, St. Zobo.

 

Un directeur technique recherché

Ne pas se fier à l’eau qui dort. Ce n’est pas parce que l’état-major téféciste ne peut ou ne veut pas s’exprimer en cette période de finalisation de la vente du club et de contestation de la relégation devant les tribunaux, qu’en coulisses ça ne s’agite pas.

Au contraire.

Selon nos sources, Damien Comolli travaille d’arrache-pied en externe (transferts) comme en interne (restructuration).

On l’a écrit samedi : pour occuper la place de Baptiste Reynet dans la cage toulousaine, le futur président a jeté son dévolu sur le Nantais Maxime Dupé – même si l’autre piste s’appelle Jérôme Prior. Hier, la tendance n’avait pas changé. Et l’affaire pourrait se concrétiser rapidement.

Autre chantier, certes un peu moins urgent : la nomination d’un directeur – non pas sportif tel que les bruits en provenance du Stadium le laissaient penser il y a une semaine encore, mais technique. La personne idoine, aux compétences élargies, assurerait ainsi la passerelle entre formation – où Denis Zanko revient (il était encore lié 2 ans) – et première division. Une sorte de directeur du football… à l’anglaise. Comolli a sur le bureau plusieurs CV qui ont candidaté sans que les noms aient fuité.


Fougeron de retour

En revanche, celui de Jérôme Fougeron est ressorti du chapeau. Nous sommes en mesure de vous affirmer que le retour au bercail du « découvreur » de Ben Yedder est acté dans une cellule recrutement qui, on s’en doutait, sera réinventée.


Mais Passi passe son tour

à ce sujet, le dossier Passi (Gérald, ancien recruteur à Nice puis Monaco) est clos ; les discussions n’ont pas abouti notamment du fait du renvoi, vendredi, du TFC en Ligue 2. Tant pis pour les nostalgiques !

Enfin, rayon administratif au sens large du terme, beaucoup d’idées ont été lancées et, à notre connaissance, demeurent au stade de la réflexion. Rien n’est encore arrêté même si tout risque de s’accélérer cette semaine…

 

Quel effectif en L2 ?

Nous nous sommes « amusés » à passer en revue la troupe Téfécé, au crible de nos infos et ressentis : 35 cas pour autant de contrats.

Ils ont été laissés libre

On parle des fins de droits. à savoir des quatre éléments qui étaient prêtés au TFC depuis cet été ou hiver (Isimat-Mirin, Kalinic, Makengo, Vainqueur) plus Yaya Sanogo, dont le contrat, à expiration administrative le 30 juin, n’a pas été prolongé.

Il a quitté le club

Matthieu Dossevi. Dont la clause d’une année optionnelle n’a pas été activée selon l’expression consacrée « de commun accord ». Son passage sur les bords de Garonne reste une vraie déception.

Ils sont de retour

Prêtés rendus. Bostock et Mubele, en provenance de Nottingham Forest (D2 ANG) et d’Astana (KAZ), rentrent au port. Pour combien de temps ?

Il ne reviendra pas

Lui, l’attachant « Coco » Jean qui n’a jamais triché, a signé 3 ans au RC Lens (option levée).

Il est passé pro

Il est, finalement, la première « recrue » : Sam Sanna vient de parapher un bail professionnel.

Il change d’équipe

Attendu aujourd’hui dans le Gard pour la traditionnelle visite médicale (2 ans contre 0,5M€), Baptiste Reynet a certainement un goût d’inachevé dans les gants. Nous aussi.

Il doit s’en aller

Le capitaine Max-Alain Gradel est à la recherche d’un dernier contrat. Mérité.

Il devrait signer ailleurs

Fin de cycle. Issiaga Sylla aspire à un nouveau challenge.

Ils pourraient partir

Amian, Boisgard et Leya Iseka postulent.

Il va être courtisé

C’est LE joueur bankable du groupe : Ibrahim Sangaré.

Ils seront sollicités

Diakité et Koné comme autant de pépites du savoir-faire violet.

Ils peuvent être prêtés

Pour s’aguerrir. On cite Diarra, Rouault et Zobo.

Il ne sera pas retenu

Rogel, pas besoin de dessin.

Ils resteront

Adli, Antiste, Bloch, Gabrielsen, Goicoechea, Goncalves, Moreira, Ngoumou, Sidibé, Taoui. Roulez, jeunesse !

Il aura son mot à dire

Dans les deux sens : Koulouris.

Il demeure une énigme

Saïd. à un (gros) chiffre : 8M€.

 

Stopyra : « Patrice, c’était du même acabit que JPP »

Mercredi 27 avril 1988, match amical contre l’Irlande du Nord à Belfast. Dernière cape de Yannick Stopyra et… première, sa seule aussi, de Patrice Garande. Le responsable du recrutement au Centre de formation de Bordeaux ouvre la boîte à souvenirs.

Qui est le nouvel homme fort du Tef ?

Quelqu’un de bien. Je l’ai croisé, je l’ai apprécié. Il y a des personnes que tu rencontres de nouveau sur ton chemin et que tu cherches à éviter… Patrice, c’est tout l’inverse : agréable à vivre, gentil et discret.

Vous l’imaginiez coach…

Sa personnalité s’est affirmée. Normal. Quand tu exerces en Ligue 2, il faut du caractère. Patrice est capable de taper du poing sur la table au cas où. Remarquez : sur le terrain, c’était un sacré gagneur ! Aujourd’hui, l’attaquant est devenu entraîneur ; et cela me ravit. Il n’y en a pas tant que ça, des techniciens ex’avants-centres, et je n’en ai pas eu beaucoup. Un seul : Daniel Jeandupeux l’espace d’une saison à… Toulouse (1984-85). Avec la réussite qui allait suivre (campagnes européennes en 86 et 87). Donc je souhaite les mêmes bonnes ondes à Patrice, évidemment.

Alors, que gardez-vous de cette unique sélection commune en France A ?

(il sourit) C’est vraiment marrant car un supporter – qui doit être devin – m’a envoyé il n’y a pas un mois une photo justement de ce match. On pose tous les deux, fièrement avec le maillot des Bleus en blanc ce jour-là. Bon, on va faire 0-0. Sinon, je me rappelle qu’on était en 4-4-2. Et que… ce fut mon jubilé !

Quel était le climat Bleu à l’époque ?

Il y avait des N°9 bien installés comme Papin et Cantona. Après Henri Michel essayait des nouveaux à l’image de Buscher [Gérard, 2 sél. en 86 et 87]. Et Patrice, oui, faisait partie de cette nouvelle vague post-Coupe du monde.

à quel type de « 9 » appartenait-il ?

Lui a cartonné certaines saisons (NDLR : meilleur réalisateur en 1983-84 avec 21 buts sous les couleurs d’Auxerre), tandis que moi j’étais davantage dans la régularité. En clair, lui était un buteur et moi un attaquant. Il s’agissait d’une vraie gâchette. Capable de frapper dans n’importe quelle position. Il allait vite, était puissant. Actif, mobile, difficile à maîtriser. Très efficace. Du même acabit que JPP, quoi. Son point fort n’était pas dans la réaction, mais dans l’anticipation. Il flairait toujours les bons coups.

 

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